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Comprendre le langage secret de l’Univers : entre divin, mathématiques et géométrie sacrée

Comprendre le langage secret de l’Univers

Jadis, nos ancêtres nourrissaient contes et légendes en observant le ciel nocturne. À la fois craints et respectés, les astres prenaient sens grâce à la personnification et à la superposition de dessins sur les constellations (groupements d’étoiles) en l’honneur de certains dieux, rois, guerriers ou encore animaux. Si le processus paraît simpliste, il n’en est rien. Précurseurs, ils propulsèrent la civilisation à un niveau supérieur grâce à une compréhension de la mécanique céleste et ouvrirent la voie à la plus grande quête scientifique de notre temps. Aujourd’hui, chaque découverte astronomique est aussi une nouvelle occasion de nous interroger sur notre place dans le Cosmos.

À travers cet article, nous chercherons ainsi à comprendre le langage secret de l’Univers : un savant mélange entre divin et mathématiques. Savant mélange dont les travaux de recherche nous apprenaient, hier encore, qu’il était possible que l’Univers ait une fin du fait de sa forme géométrique torique.

Qu’est-ce que l’Univers ?

Mythes, civilisations et Univers : le domaine des dieux et des héros

L’astronomie débute partout de la même façon : l’observation des astres à l’œil nu. Associés aux divinités ou pour asseoir son pouvoir, les astres sont naturellement devenus le berceau de mythes capables de justifier toute chose.

Loin d’être une simple aide mnémotechnique, l’appropriation de l’Univers s’est vue être le socle de nouvelles avancées et découvertes astronomiques. Prenons l’exemple des constellations :

  • les babyloniens savaient déjà énumérer certaines étoiles et constellations mais, également, prédire les épidémies et inondations grâce à l’observation du mouvement annuel du Soleil et des éclipses de Lune ;
  • les égyptiens associaient les 12 constellations du zodiaque aux mois de l’année ce qui leur permit de comprendre les saisons, développer l’agriculture et être les précurseurs dans l’usage d’une année civile de 365 jours ;
  • l’astronome, géographe et mathématicien grecque Ptolémée y ajouta 36 nouvelles constellations compilées dans l’Almageste et dont l’oeuvre fut utilisée pendant plus de 1 000 ans dans la recherche mathématiques et l’astronomie (il contient notamment les notions d’axe et de rotation des planètes, de climats, de l’écoulement du temps et les prévisions d’apparition des éclipses de Lune et des planètes) ;
  • plus tard, les navigateurs du XVIIe siècle baptisèrent les constellations australes (sud) de noms d’instruments et d’oiseaux pour se repérer en mer.

Au total, 88 constellations étaient d’usage courant en 1930 lorsque l’Union astronomique internationale (IAU) instaura des limites officielles. Rassemblées par thème ou selon leur mythologie, la découverte des constellations régit donc le développement, l’harmonie et l’Histoire de l’humanité.

Époque contemporaine : de la théorie du big bang au concept d’univers holographique

Bien loin des mythes, l’Agence spatiale européenne définit aujourd’hui l’Univers comme “tout ce que l’on peut toucher, détecter, sentir, mesurer ou déceler. Il comprend les êtres et organismes vivants, les planètes, les étoiles, les galaxies, les nuages de poussières, la lumière et même le temps”.

Le Système solaire dans lequel nous vivons n’en serait donc qu’une infime partie. Et, plus le temps passe, plus cette différence de proportion s’intensifierait du fait de l’expansion croissante de l’Univers : les étoiles et les galaxies s’éloignant de plus en plus les unes des autres.

On pourrait donc imaginer que tout soit parti d’un point infiniment petit : c’est la théorie du big bang, marquée par une explosion ou expansion de matière il y a 13,7 milliards d’années. L’expansion n’étant pas nouvelle, il n’est donc étonnant de savoir que notre Système solaire serait beaucoup plus jeune avec ses 4,6 milliards d’années.

Toutefois, nous le savons bien, cette définition n’est valable qu’à un instant T, avant que d’autres découvertes ne la contredisent. Par ailleurs, le dictionnaire Le Robert préfère qualifier l’Univers par “tout ce qui existe” car, valider totalement l’extrait de l’Agence spatiale européenne reviendrait à réfuter beaucoup de notions de la physique quantique ayant attrait aux énergie et à la géométrie sacrée : impalpables et pourtant bien présentes dans la bonne organisation de notre Univers.

En effet, depuis les années 1950 la science s’autorise à explorer d’autres pistes quant à l’émergence de l’Univers et du temps.

C’est le cas des recherches du physicien et philosophe américain David Bohm. Spécialisé en physique quantique et relativiste, il a su bousculer les codes en proposant une approche nouvelle : le holomouvement ou ordre implicite. Succinctement, son travail repose sur l’idée que la perception immédiate que nous avons de quelque chose n’est qu’une infime partie de l’information réelle : tout comme l’hologramme contient toute l’image ou le CD l’ensemble d’un concert avec son lot d’émotions impondérables. Il parle de “perceptions explicites d’un ordre implicite”, signifiant que ce qui peut paraître aléatoire est en réalité juste, ordonné et interconnecté à un plus haut niveau (le plus haut niveau étant “l’ordre implicite”).

Dans le cas de l’Univers, à la manière d’un l’hologramme, un centimètre cube d’Univers équivaudrait à autant d’énergie que toute la matière de l’Univers connu. Tout comme une simple “fleur des champs” contiendrait à elle seule, l’Univers tout entier.

De cette manière, il réfute la façon dont s’exerce la recherche scientifique à notre époque. De son point de vue, en se basant uniquement sur des théories fondamentales, elle n’est capable d’analyser et de mesurer qu’un niveau sous-jacent de la réalité. C’est pourquoi, il n’hésite pas à aller plus loin, à explorer et à faire preuve de créativité pour comprendre le Monde dans son ensemble.

Suite à une étude sur l’apparition de l’Univers et du temps, plusieurs groupes de recherche à travers le monde ont d’ailleurs affirmé que l’Univers pourrait effectivement, bien être un hologramme. À la suite de quoi, un article est paru dans le journal Physical Review Letters. Comprendre le fonctionnement holographique de l’Univers permettrait alors de donner une explication aux grands paradoxes et inconnues de notre temps, comme les trous noirs, par exemple.

Ce modèle fait couler beaucoup d’encre car différent de la théorie du big bang. Mais là est tout le pouvoir de l’Univers, ce grand Tout qui interroge depuis des millénaires, remet en question et ouvre notre conscience vers tous les possibles.

Comment l’Univers est-il né ? Comment l’Univers fonctionne ? Comment ces objets célestes s’organisent et s’articulent entre eux ? Si certains y voient la preuve de l’existence d’un Dieu, d’autres lui préfèrent une prouesse mathématique et quantique : et si la vérité était à mi-chemin ? C’est ce que semble croire le physicien genevois Nassim Haramein renommé pour la publication de son article Quantum Gravity and the Holographic Mass (Gravité Quantique et la Masse Holographique) et validé par des pairs. Ce dernier mène ainsi actuellement des travaux à la Resonance Science Foundation où mathématiques et géométrie sacrée concourent à la création de l’Univers et en confirment la conception holographique avancée par David Bohm. Si nous pourrions croire qu’il s’agit d’une nouvelle conception, il n’en est rien ; les mésopotamiens étaient déjà sur les traces de la vérité.

Les mathématiques et la géométrie sacrée comme socle de compréhension de l’Univers

Sur les terres de l’Irak actuel, il y a plus de 5 000 ans, quatre grandes cultures amorcèrent un long processus de civilisation : les Sumériens, Akkadiens, Assyriens et Babyloniens, aujourd’hui assemblés sous la dénomination de culture mésopotamienne.

Ainsi vers 3200 ans avant notre ère. et poussées par la civilisation sumérienne, apparurent les premières tablettes écrites et systèmes numériques mais également, les premières observations astronomiques. Il fallut toutefois attendre la dynastie babylonienne (le centre culturel le plus important de Mésopotamie), et plus précisément la seconde moitié du Ier millénaire av. J.-C. pour qu’apparaissent les premiers modèles mathématiques capables d’interpréter précisément les phénomènes astraux.

Si en se basant sur la ligne d’horizon, les mésopotamiens observèrent le cycle des astres leur permettant de comprendre rapidement le rythme des mois et les changements de phase lunaire ; les mathématiques leur permirent de faire des prévisions, d’élaborer des calendriers, de comprendre les ombres portées et de mesurer le temps sur une année pleine de 360 jours (et non 365 jours comme les égyptiens).

Aux mathématiques, s’ajouta progressivement la géométrie. Bien que les avancées dans ce domaine restent aujourd’hui peu précises, nous savons qu’ils étaient parvenus à estimer le tracé de Jupiter selon la forme d’un trapèze. Comment ? Simplement en analysant la vitesse de déplacement en fonction du temps. Il fallut ensuite attendre le IXe siècle de notre ère avant qu’un groupe d’érudits appartenant au Merton College, de l’université d’Oxford, retrouve cette méthode.

L’astronomie mathématique babylonienne marque ainsi une étape cruciale dans la compréhension de l’Univers. Une richesse culturelle aujourd’hui sauvegardée par la conservation de tablettes d’argile écrites en cunéiforme (la langue écrite faisant suite au sumérien) et datant de cette époque.

Toutefois, il est intéressant de noter que cette notion géométrique de l’Univers n’a jamais été totalement discréditée. Plus tard, les grecques dévoilèrent même de nouveaux modèles géométriques jusqu’à ce qu’apparaisse, en l’an 400 av. J.-C, l’hypothèse d’un système de sphères concentriques, rappelant curieusement la Fleur de vie, comme support au mouvement des planètes.

De la culture mésopotamienne à l’antiquité, pouvons-nous encore parler d’une simple rumeur ou d’une folie ? Dans notre époque contemporaine, on affirme encore que des forces existent, car on en constate les effets mais, on ne sait pas comment expliquer leur apparition et mode de fonctionnement précis. Et si cette géométrie, que nous appelons volontiers “géométrie sacrée”, régissait le Tout ?

Cet article a vocation à pousser la réflexion sur une conception géométrique de l’Univers. Toutefois, d’autres textes ont déjà été rédigés afin de vous aider à mieux comprendre les notions de géométrie sacrée, d’ondes scalaires, d’énergie noire, de solides de Platon et de Fleur de vie. Pour pousser la compréhension de ce sujet aussi vaste qu’intriguant, Je vous invite donc à vous rendre sur les articles suivants :

À partir d’ici, nous nous intéresserons principalement au symbole du Tore, forme primaire de tout ce qui existe.

Une très bonne lecture à tous et à toutes !

Vector equilibrium et torus, une co-construction géométrique de l’Univers

Qu’est-ce que le tore ?

Il existe une forme génératrice d’énergie torique que les mathématiciens appellent tore ou torus. À première vue, elle ressemble à un donut ou à un pneu : une structure à la fois simple et complexe.

Dans un tore, l’énergie circule du centre vers les extrémités dans un mouvement infini. On parle de forme auto-organisée du fait qu’elle s’autorégule seule et est donc naturellement équilibrée. Cela ne vous rappelle-t-il pas les modèles avancés par les grecques où des sphères s’imbriquaient les unes dans les autres afin de permettre l’articulation des planètes et des étoiles entre elles ? Platon parlait volontiers d’une périodicité et d’une régularité parfaite des phénomènes astraux, une “perfection cosmique” équilibrée.

L’Univers fabriquerait ainsi naturellement des formes géométriques et plus précisément des tores, forme primaire de la vie que nous retrouvons partout dans la nature :

  • la structure d’un atome ;
  • la coupe transversale d’une orange ;
  • le champ magnétique d’un coeur humain ;
  • la nature dynamique d’une tornade ;
  • la structure d’une galaxie en spirale.

Le physicien Walter Russel avance l’idée que le mouvement d’un tore constitue le battement de cœur de l’Univers. Son apparition, qui remonte à la genèse (l’origine du développement de toute chose) serait même constitutive de la matière. C’est sans nous rappeler le big bang dans un contexte où physiciens et cosmologistes parlent également d’énergie sombre, faute d’éléments concrets pour expliquer la masse des galaxies et autres phénomènes cosmiques.

Le vector equilibrium, forme géométrique primaire de la nature

Toutefois il est bon de rappeler que le tore est un flux d’énergie qui est lui-même concomitant d’une structure géométrique : le vector equilibrium, découvert par l’inventeur et architecte américain Buckminster Fuller en 1917. Le vector equilibrium est ainsi la seule forme géométrique dans laquelle toutes les arêtes (internes et externes) et angles sont identiques (60° de partout). Sa forme parfaite de cuboctaèdre (qui nous fait étrangement penser aux 5 solides de Platon) est la condition unique pour bénéficier d’un mouvement de l’énergie à l’état d’équilibre, d’un silence absolu et du vide absolu également.

Buckminster Fuller parle de point zéro, là où tout peut commencer. On pourrait alors aisément imaginer que le duo torus – vector equilibrium soit le modèle idéal à partir duquel la nature a pu transformer l’énergie en matière pour construire l’Univers.

En mai 2008 le site Futura Sciences publiait un article sur les travaux de recherche d’un groupe de chercheurs allemands : le satellite WMap (Wilkinson Microwave Anisotropy Probe) lancé en juin 2001 par la NASA Explorer rapportait que l’Univers pourrait bel et bien avoir la forme d’un Tore en 3 dimensions. Une telle possibilité avait déjà été explorée par un groupe de chercheurs français autour de l’astrophysicien et conférencier Jean-Pierre Luminet. Bien que ces travaux de recherches n’en soient qu’au stade théorique et qu’ils nécessitent davantage de preuves, il n’en reste pas moins qu’ils donnent matière à réfléchir.

Quelle place pour l’Homme dans l’Univers ?

À la lumière de tous ces éléments qui remontent à l’aube des temps, nous pouvons facilement nous questionner sur la place que nous occupons dans l’Univers et l’influence que les astres ont sur nos vies. Comme le disait si bien le philosophe Socrate : “tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien”.

Jusque-là, nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses et reconnaître qu’aucune religion ou formule mathématique n’est aujourd’hui capable d’expliquer réellement la manière dont s’est formé ce grand Tout. Si certains préfèrent parler de divin, d’autres s’intéressent aux symboles de la géométrie sacrée dans l’espoir de donner du sens. En somme, nous ne sommes pas si loin des pérégrinations que pouvaient avoir nos ancêtres lorsqu’ils levaient les yeux au ciel.

Aujourd’hui, les symboles géométriques sacrés sont utilisés au quotidien comme outils de réflexion et de développement personnel pour répondre aux questions les plus communes du genre humain :

  • Qui suis-je ? Quelle est ma mission de vie ?
  • Comment comprendre le monde qui m’entoure et y vivre en harmonie ?
  • Comment équilibrer mes chakras et me sentir pleinement vivant ?
  • Comment m’ouvrir vers plus de spiritualité ?

Sous la forme d’un bijou, une peinture ou tout autre support artistique, ils aident à se comprendre soi-même et ainsi trouver sa mission de vie. D’autant plus que, les symboles sont dits chargés d’une puissante onde de forme capable de ramener l’harmonie du Cosmos au sein de notre foyer ou de notre cœur grâce aux ondes scalaires qu’ils génèrent.

Et s’il était temps d’apprendre à voir le monde à la manière de l’artiste William Blake ?

Voir un monde entier dans un grain de sable
Un firmament dans une fleur des champs
Tenir l’infini au creux de sa paume
Et l’éternité dans un seul instant.

La magie de l’Univers est partout autour de nous, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Selon David Bohm, il n’existe aucune frontière entre l’énergie, la matière, l’espace et le temps.

Nous sommes une partie de l’Univers, à nous d’entrer dans sa danse et de rester en harmonie avec le monde qui nous entoure. Fermons les yeux. Ressentons. Nous sommes le Tout.

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